Cet article est donc en construction... Je vous laisse à tous le soin de poster un commentaire et de proposer la mascotte la plus farfelue de toute l'histoire de la Cocoteraie !!!
(pour redonner de la vie à ce blog si magnifique à nos yeux !)
° FORUM °
Eh oui, votre critique est de retour, et cette fois-ci pour deux films! Premièrement, j'ai nommé le nouveau
et ö combien engagé Brian de Palma, Redacted. J'y suis allé en me nouant l'estomac, de peur du chox, et
j'en suis ressorti avec le noeud qui commençait à lutter pour se défaire. Si on a envie de rester tranquille dans son petit pieu à ne pas soucier de ce qui se passe autour de nous, autant ne pas
y aller! Durant des année , on accuse les irakiens d'absolutisme, d'horreur contre vents et marées, et même si nous , en tant que français, déclarons haïr l'armée américaine, on est d'accord pour
plaindre inconsciemment les pauvres petits soldats, et accuser l'arabe (oui, il y a une énorme nuance entre arabe et irakien, mais osez me dire que vous savez faire la différence). Et il était
temps qu'on s'en prenne plein la gueule. Le scénario est simple. Filmé comme un document d'archive, le film raconte la terrible histoire des meurtres et viols de Sammara, perpétré par des
américains établis en Irak...
Pour finir sur une note plus légère, je suis allé voir pour vous le nouveau
, Paris. Ce film est qualifiable, et inqualifiable à la fois. Je ne dirais pas que j'ai vu un chef-d'oeuvre, ce serait
donner des honneurs sans aucune réflexion, mais ce film a tout de même de sacrées valeurs. L'histoire ? Un jeune trentenaire apprend qu'une maladie du coeur s'apprète à lui oter la vie. Il passe
donc son temps à la fenêtre, à regarder les gens passer, et s'imaginer des histoires, leur histoire. Au milieu d'histoire anodine et dont on se moquerait en général, Klapisch réussit à rendre ses
personnages émouvants, et poignants, pour nous plonger malgré tout sur quelques petites réflexions essentielles, telles que profitons-nous assez de notre vie, nous qui avons absolument tout pour
nous mais qui refusons de le reconnaître? (et là les amis, vous êtes tous concernés!)
Aaaaaaahh, enfin. Après une critique de Cortex déprimante à souhait, voici enfin du moi dans toute sa splendeur, car rien ne vaut le cynisme quand il s'agit
d'écrire sur un film mauvais au possible! Je suis allé voir John Rambo avec une très mauvaise impression, et à ma grande surprise, j'en suis ressorti....avec exactement la même impression! C'est
très simple, je ne comprend absolument pas à quoi sert ce film, vu que même le côté blockbuster impressionant n'est pas au rendez-vous! Selon les dires de Stallone, il est fait pour dégoûter de la
guerre. Que nenni, se prendre du sang plein la gueule, voir 60 personnes qui crèvent à la minute, je ne vois pas en quoi ça incite à ne plus faire la guerre. Un scénario merdique donc, des gens se
font kidnapper et Rambo va les sauver (bien entendu, quelle originalité!). un Stallone au visage quasi-inexistant, qui fait la gueule du début à la fin, en gros la seule expression qu'il arrive à
faire, et tous les autres acteurs ne servent absolument à rien, usé de stéréotypes (ben ouais, y'a forcément une blonde dans le tas, et il y va pour elle...) Bref, une folle crise de fou rire pour
ceux qui veulent voir une daube et qui ne sont pas effrayé à la vue du gore gratuit! Sinon, passez votre chemin, ça vaut pas le coup.
Voilà, je suis devant cette page et je ne sais pas par quoi commencer, tellement mon esprit est confus en ce moment même, ce qui pourtant n'arrive que très rarement. En temps normal, vous auriez droit à des critiques avec une certaine ironie, une façon d'écrire très personnelle, relevant de mon humour totalement dérisoire, mais devant le film que je vais vous présenter, il m'est absolument impossible de parler à la légère.
En effet, le film dont je vais vous parler m'a totalement chamboulé, et il n'est pas à mettre entre toutes les mains. Cortex est une oeuvre totalement indépendante, un film psychologique d'une intensité telle que je n'en avais pas vu depuis des années. Le scénario: Un retraité de la police (André Dussolier) est interné dans un centre des victimes de la maladie d'Alzheimer. D'autres patients meurent mystérieusement et il tente, malgré sa mémoire, de découvrir la vérité. Si ça semble basique à priori, c'est une réelle plongée dans la folie humaine qui nous est proposée. On y voit un homme qui plonge dans sa folie de plus en plus au fur et à mesure que le film avance. Tout est centré sur un André Dussolier, qui à mon humble avis, doit avoir subi des séquelles de son rôle, à l'image d'Anthony Hopkins qui avait subi des séances de psychothérapie à la suite de son rôle d'Hannibal Lecter dans le Silence des agneaux. La pellicule entière n'a aucune B.O, tout reste concentré sur un jeu d'acteur parfait, qui nous fait stresser au plus haut point si on se plonge entièrement dedans (personnellement je ne m'en suis pas sorti indemne, je me suis senti très mal à l'aise, vu des milliers de pensées qui ressurgissent...). On se pose des questions, bref, ce film ne laisse pas indifférent, mais il n'est pas conseillé à tous! Les gens qui n'auraient pas supportés des merveilles telles que Requiem for a dream , n'y allez pas!
Voilà, désolé de cette critique très sombre sur ce chef-d'oeuvre du 36°art, j'espère que la prochaine sera plus encourageante!
Zoé, 24 ans
Ma soeur aînée et moi avions 14 et 16 ans, nous passions nos vacances chez ma grand-mère dans une petite ville de province. Rien à faire... Jusqu'au moment où j'ai eu l'idée géniale de proposer à ma soeur qui se plaignait de ses poils de pubis incroyablement longs et raides, de lui faire une permanante. Un petit tour à la superette du coin, et hop en avant !
Elle a perdu la moitié de ses poils, devenus presque verts, et a eu des plaques rouges et des démangeaisons pendant au moins 3 semaines.
J'ai encore des vidéos qui témoignent des crises de fous rires généralisés à travers toute la maison !